Serveurs Linux : douce progression
Par koreth | Samedi 27 Mai 2006
Dans des résultats d'une enquête sur les serveurs, IDC France publiait hier des informations plutôt bonnes a entendre du côté monde du Libre.En effet, outre les positionnement des constructeurs que sont IBM, HP et Sun dans les ventes de serveurs, il a été question de Windows, Unix et Linux, et de savoir lequel se vent le mieux. Pas de surprise encore une fois, vu la taille et surtout l'amplitude de l'échantillon (qui couvre toutes les sortes d'entreprise et pas uniquement les supercalculateurs), Windows Server arrive en tête. Vient ensuite Unix, et en bon dernier, Linux. Mais, pour les statisticiens comme pour beaucoup d'autres personness, un constat à date fixe ne suffit pas. Et c'est en creusant un peu que les vrais chiffres apparaissent.
En effet, Windows Server croît sa popularité de 12%. Unix, descend d'environs 7% Pourquoi? L'explication offerte est que les serveurs de bas de gammes se démocratisent, et les compétences demandée pour être administrateur sont de plus en plus revues à la baisse. Ainsi, on vend plus de "petits serveurs", à utilité unique. Ils sont moins chers, et plus simples à administrer. Et livrés avec Windows. L'inconvénient et que la tendance actuelle est à l'inverse de ce que devrait être l'informatique : avec ce genre d'utilisation, on demande à une entreprise, à ses utilisateurs, de venir coller aux capacité (et incapacités) des machines. L'Informatique devient un outil où des changements sont demandés à l'utilisateurs, alors que l'idée originelle était de s'adapter à celui-ci.
Linux n'est pas en reste. Avec une croissance de 17%, attegnant 12% de part de marché (contre 37% et 33% resp. pour Windows et Unix), l'arrivée sur le marché des nouveaux étudiants, pour la majorité formé sous Linux, commence à se faire sentir. Une bonne nouvelle pour l'avenir des informaticiens habitués à Linux, et certainement une raison de faire changer les contenus de nombreux cursus scolaires, où les *nix sont encore absents.
Reste à attendre les prochains résultats, qui confirmerons où non le choc des tendances actuelles : le chef d'un service informatique désireux de disposer de serveurs Windows face à ses confrères lui recommandant Unix/Linux .


